jeudi 25 novembre 2010

Voyage au bout de la solitude.

Christopher McCandless est un étudiant américain brillant qui vient d'obtenir son diplôme et qui est promis à un grand avenir. Rejetant les principes de la société moderne, il décide de partir sur les routes, sans prévenir sa famille. Il brûle ses papiers et envoie toutes ses économies à Oxfam. Il part en voiture vers le sud des États-Unis. Il découvre l'Arizona, le Grand Canyon, la Californie et trouve divers petits boulots à travers le Dakota ou encore le Colorado afin de financer le reste de son voyage. Il arrive au Mexique, lorsque lui vient l'idée d'aller en Alaska. Il met tout en œuvre pour y arriver et parvient finalement à Fairbanks en auto-stop. Il découvre les montagnes enneigées et se réfugie dans un bus abandonné. Il y passera cinq mois. Cinq mois de solitude, de compréhension de la nature et de l'être humain. Il découvre en Alaska le bonheur toujours recherché, une paix spirituelle et une sorte de paradis pur et sain. Au bout de deux ans de voyage, il décide qu'il est temps de rentrer chez lui. Mais il est bloqué par la rivière et se voit contraint de rester dans le bus, en attendant que l'eau du fleuve descende.
Affamé, il interprète mal son guide botanique et s'empoisonne accidentellement en mangeant des graines de pomme de terre sauvage. Entre-temps, il comprend que la solitude n'est pas l'idéal de l'homme. Chris est un jeune homme aimé de tous, en effet, la totalité de ses rencontres au fil du voyage se prendront d'amour ou d'amitié pour lui. Mais, aveuglé par son rêve obstiné de l'Alaska, Christopher ne comprend pas le bonheur que peut procurer l'amour de l'autre. Il en prendra conscience en lisant les lignes d'un ouvrage de Tolstoï qui décrit un bonheur parfait dans une micro société rurale. Peu de temps avant de mourir, Christopher McCandless écrira au stylo sur une page d'un livre « Happiness only real when shared » (« Le bonheur n'est réel que lorsqu'il est partagé »).
Lien:
Into the wild teaser vf

mardi 16 novembre 2010

Images de speed-flying dans le Queyras (France)

Les meilleurs sauts de Seb Michaud, freerider.

jeudi 30 septembre 2010

freestyle.ch 2010: Best Of

Une belle journée fraiche pour aller admirer les meilleurs mondiaux de la discipline
freestyle ski,snow,skate et moto à Zürich 26.09.10

jeudi 9 septembre 2010

Visions du Valais

Le pays source
Cette diversité est également culturelle, en premier lieu parce qu’en Valais cohabitent deux langues, le français et l’allemand, sans compter les multiples dialectes, aux influences latines, italiennes et, même parfois carthaginoises, si l’on en croit la légende qui veut qu’Hannibal ait, en traversant le Grand-Saint-Bernard avec ses éléphants, laissé quelques soldats attirés par la beauté des jeunes filles dans les villages traversés… Pourtant cette diversité n’entache en rien le sentiment de très forte appartenance qu’ont les Valaisans vis-à-vis de leur territoire cantonal, vu comme un pays source, avec le Rhône comme véritable vecteur identitaire. Le Valais est un pays privilégié tant il concentre sur son territoire de variations climatiques, géographiques, biologiques ou même culturelles. La flore, par exemple: on rencontre en Valais plus de 2000 espèces de plantes à fleurs, dont près d’une centaine qui ne poussent pas ailleurs en Suisse!

Paradis touristique
Un cadre naturel grandiose, cœur du massif des Alpes, un climat très agréable (plus de 2000 heures d’ensoleillement annuel à Crans-Montana), la possibilité d’exercer de multiples activités font du Valais une destination touristique privilégiée. Des stations les plus connues, Zermatt, Crans-Montana ou Verbier, aux nombreux villages encore authentiques disséminés dans les vallées, le tourisme «occupe» tout le Valais. Avec ses 16 millions de nuitées annuelles, le Valais occupe une place de choix au niveau suisse. Aujourd’hui, le canton s’est ouvert à de nouvelles perspectives de développement. La présence de nombreuses sources thermales a contribué à lui forger une réputation de paradis du bien-être. La beauté des paysages, une riche tradition de production de spécialités et les possibilités de randonnées thématiques, culturelles ou historiques réunissent les conditions d’un développement harmonieux d’un tourisme doux.

Technologie de pointe et traditions toujours vivantes
Depuis quelques années, une facette s’est encore ajoutée au formidable kaléidoscope valaisan. Un nouveau paysage, technologique cette fois, a en effet vu le jour. Au pays des combats de reines, des sauvages et endiablées nuits de Carnaval, traditions toujours vivantes, aimées et respectées de tous, on a voulu s’armer convenablement pour affronter le futur économique. Dans cet effort de dynamisation du tissu économique valaisan, trois secteurs ont été privilégiés, les technologies du vivant, les technologies de l’information et de la communication et le domaine des services, particulièrement ceux liés au tourisme et à la production énergétique. Ces pôles de compétences ont été répartis sur différents sites, rendant ainsi la plaine valaisanne semblable à un immense parc technologique unique au monde.

Culture, loisirs et gastronomie, une offre immense
L’offre culturelle et de loisirs valaisanne est hors pair. Il y en a véritablement pour tous les goûts! Du sportif de l’extrême au voyageur familial amateur de plaisirs sans dangers, en passant par les passionnés d’art et d’histoire, tout le monde trouvera son compte. De tous temps, le Valais a attiré artistes, scientifiques et créateurs. De Goethe à Rainer Maria Rilke, en passant par Hermann Hesse, Charles-Ferdinand Ramuz ou les peintres de l’école de Savièse, de grands noms de la littérature mondiale ou de la peinture y ont longuement séjourné. La scène artistique actuelle n’est pas en reste, et elle trouve à s’exprimer lors des multiples festivals organisés aux quatre coins du canton. De plus, la très longue tradition d’excellence dans la production gastronomique locale possède les atouts pour étancher toutes les soifs et satisfaire toutes les papilles gustatives!

Source

Racines du Vieux Pays

Des racines et des ailes

« T’es à qui, toi ? »

Cette petite phrase ne manquera jamais de surprendre le visiteur qui débarque pour la première fois en Valais. Curieux pays, tout de même ! Accueil goguenard, histoire de sonder, de tester l’étranger… Ici, l’autochtone qui vous aborde aime d’emblée savoir à qui il a affaire. Et de vous préciser dans la foulée sa propre marque de fabrique : Valaisan et fier de l’être ! Il vous aura tout dit.

Ou presque. Calfeutré dans ses montagnes, le Valaisan fait parfois cavalier seul : son identité cantonale éclipse volontiers son identité nationale. Valaisan et fier de l’être, point barre. Une fierté parfois légitime, collectivement partagée autour d’un verre de vin. Un pays, un terroir, une identité géographique coupés au couteau : le Valaisan tient à ses racines comme un jeune séminariste s’accroche à son missel. Un peu court, jeune homme ?

À ce titre, le livre « Valais, Corps & Ames » propose une photographie de l’âme valaisanne. Les amateurs d’images fortes seront servis. Mais également dubitatifs. Peut-on enfermer l’âme d’un pays dans une carte postale ? L’âme du Valais, je la sens plurielle. Ne serait-ce qu’à travers son bilinguisme. Et si elle devait être singulière, elle refuserait à coup sûr de se laisser enfermer dans le corset d’une ribambelle de clichés qui lui collent à la peau. À l’image d’une bonne photographie qui propose des flous, des lignes de fuites, des plans successifs et des zones d’ombre, un pays aussi contrasté que le Valais ne se laissera jamais apprivoiser au premier coup d’oeil. Et c’est tant mieux.

Méfions-nous des apparences. Dans une démocratie médiatique qui privilégie trop souvent les effets de manche, on pourrait s’y tromper. Certes, il y a les forts en gueule qui font la joie des salles de rédaction, notamment à l’extérieur du canton. En un mot, ils assurent le spectacle. Si ces trublions de service n’existaient pas, il faudrait sans doute les inventer. Après tout, ils donnent un peu de tranchant à notre quotidien. Il est vrai qu’entre les eaux glacées qui dévalent nos montagnes et les eaux sulfureuses de nos centres thermaux, on est en droit de bouder les eaux tièdes ! Mais condamnées par essence à l’éphémère, ces étoiles filantes de notre paysage médiatique brouillent parfois les pistes, nous détournent de l’essentiel.

Tout ce qui est excessif est insignifiant, on connaît la formule. Le fait est que la complexité de l’identité valaisanne n’est pas soluble dans la caricature. On préférera mettre en lumière ce professeur d’université, ce gardien de cabane, ce pilote des glaciers, cette pharmacienne de village, ce paysan d’alpage, cette animatrice culturelle, ce politicien qui bûche ses dossiers à l’ombre plutôt que de se bronzer au flash des photographes… Autant de personnalités qui donnent un peu d’âme et de corps au patchwork de la réalité valaisanne.

Prenons un peu de recul. Depuis un siècle, l’Histoire a fait subir à ce bout de pays des coups d’accélérateur dont on a parfois de la peine à prendre la mesure. Il suffit de penser à la construction des grands barrages qui a notoirement fait basculer les vallées latérales dans la modernité. L’arrivée de l’autoroute et le recul du sentiment religieux achèveront le travail. Depuis, l’eau du Rhône a coulé sous les ponts. Le canton montagnard se découvre plus urbain, plus audacieux qu’il n’y paraît. De fait, il y a un véritable décalage entre le Valais contemporain et son image. Un seul exemple, moins anecdotique qu’il n’y paraît : contrairement à toute attente, le destin politique de la capitale valaisanne a récemment changé de mains. En marge du terreau politique traditionnel, un nouveau président que l’on aurait pu croire “hors sol” incarne à mes yeux ce Valais désormais résolument ancré dans la modernité. Et d’oser axer toute une politique sur le développement durable.

Une révolution en douceur, symbolique et paradoxalement dans la tradition. Je pense notamment à cet acrobatique réseau de bisses qui irriguent nos coteaux ou ces vignes en terrasse qui défient la verticalité depuis plus d’un siècle : nos anciens faisaient du développement durable sans le savoir ! La révolution informatique est passée par là. Si les changements qui s’opèrent sous nos yeux sont plus difficiles à cerner, ils n’en demeurent pas moins fondamentaux. Mais j’en suis convaincu : ce pays que l’on dit parfois “vieux” ne se contente plus de cultiver son terroir. Avec ses racines sereinement assumées, il est désormais capable de se donner crânement des ailes.

Des racines ET des ailes, pile ou face d’une même médaille…
Le Valais entre ainsi de plain-pied dans le troisième millénaire. En avait-il simplement le choix ?

Source

lundi 16 août 2010

Critique élogieuse de mon blog

Lisabuzz.com parle de Fenêtre sur cimes : Tantôt drôles, tantôt émouvants, toujours enrichissants, les posts écrits par Gilles Boisseaux font du blog Fenêtre sur cimes un grand espoir du web de demain. Il s agit, parait-il, du blog dont les lecteurs disposent du QI le plus élevé. Cela ne m étonnerait pas. Pourvu que Gilles Boisseaux ne s arrête jamais de nous régaler ! signé http://blog.lisabuzz.com

dimanche 25 avril 2010

Waterslide Verbier 2010

Sous un soleil généreux,l' Ultime Session s'est déroulée dans de bonnes conditions à Verbier.Amandine n'a pas hésité à se mouiller au waterslide pour clôturer la saison de ski.

dimanche 21 mars 2010

NISSAN XTREME BY SWATCH -Finale FWT VERBIER 2010

De belles images impressionnantes de la finale du Freeride World Tour sur la mythique face du Bec des Rosses à Verbier.

samedi 23 janvier 2010

Ballade en raquettes auVuipey- Paccots (FR)






Une belle journée ensoleillée pour une ballade en raquettes au Vuipey au-dessus des Paccots (FR) avec en toile de fond la Dent de Lys.

mardi 19 janvier 2010

dimanche 17 janvier 2010

Die Hexen sind los (Les sorcières de Belalp)

Quand 1500 sorcières de Suisse et d'ailleurs se rencontrent,cela donne une ambiance très festive sur les pistes de Belalp(VS).
Chaque année à mi-janvier elles se donnent rendez-vous au même endroit jusqu'au bout de la nuit!

mercredi 13 janvier 2010

Grand Saint Bernard,un lieu entre ciel et terre

En route vers l'hospice,une belle randonnée pour un lieu historique dans une atmosphère de chaleureuse spiritualité.